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La communauté des religieuses hospitalières est originaire de FRIBOURG en SUISSE. Elle est issue de la fondation originelle des religieuses hospitalières de BEAUNE en France fondée au XVème siècle par Nicolas ROLIN et Guigone de SALINS.
 
     
Trois religieuses ont fondé, à Nyamata, la communauté Rwandaise en 1970.
Au cours des années suivantes, la communauté s'est étoffée tant par des religieuses Européennes que Rwandaises. Le dispensaire de Nyamata, devenu centre de santé (dispensaire, maternité et centre nutritionnel), a essaimé progressivement à travers le pays dans des régions très pauvres en services de soins ou d'autres centres ont été ouverts (Ruhuha, Kabgayi, Musenyi et Muyange).
L'ensemble de la communauté rwandaise est composée uniquement de rwandaises. Elle se développe : début 2014, elle est composée de 46 religieuses, 4 novices en formation et 4 postulantes.

                                                                         
                Un ouvrage retrace l'histoire                                                               Visite découverte de la région
                de la mission au Rwanda

Les religieuses Européennes ont débuté leur action au RWANDA à NYAMATA, commune située à environ 35 km au sud de KIGALI.

Elles témoignaient :
" Notre champ d'action a une superficie de 60 km de long sur 45 km de largeur. Actuellement, il n'y a ni maternité, ni hôpital dans cette région sans eau, sans électricité . Depuis notre installation les femmes viennent de plus en plus nombreuses pour les consultations et les accouchements, bien que nos installations soient extrêmement sommaires et que nous soyons très démunies de tout. Il faut aller chercher l'eau à une 1/2 heure de marche, la filtrer, etc..."
Devant l'urgence, elles ont rapidement édifié une maternité, les embuches et difficultés furent nombreuses. Mais ceci a permis une amélioration énorme dans le domaine de l'hygiène familiale maternelle, une diminution considérable de la mortalité infantile. Un centre nutritionnel viendra ensuite compléter les installations en lien avec l'école familiale.

                                                                            
                    Vue aérienne des bâtiments de                                                             Une religieuse avec un
                    Nyamata avant 1994                                                                            enfant sous-alimenté



Les dramatiques et douloureux évènements de 1994 ont détruit les équipements.

Avant de reconstruire les bâtiments, il a fallu reconstruire les esprits ...
La communauté est maintenant prête à s'investir sur un nouveau projet adapté aux besoins actuels de la population. Restant très présente en dispensaires et soins aux familles la communauté veut ouvrir son action auprès des malades chroniques notamment des personnes atteintes du Sida. Celui-ci est un fléau qui amène avec lui son lot de détresse - rejet, isolement, abandon (adultes et surtout enfants) - qui se cumule avec le dénuement sanitaire et de soins dans ces contrées difficilement accessibles.

                                 
de gauche à droite :
Sœur ADORATA responsable de la communauté RWANDAISE
Sœur IMMACULEE en charge du projet à Nyamata
Sœur MARIE-EMMANUEL supérieure de la congrégation
Sœur ALPHONSINE de RUHUHA
Sœur VÉRÈNE économe

Les membres de la Congrégation des Sœurs Hospitalières de Sainte Marthe ont remarqué pendant longtemps, au cours de leurs services dans les hôpitaux et centres de santé, que rien n’existe pour accueillir les personnes vulnérables qui ne peuvent pas rester un long séjour dans les hôpitaux ou dans les centres de santé. Personne ne s’occupe des malades sans familles ou ayant des familles trop pauvres pour les prendre en charge, adultes et enfants orphelins. 
 
L’expérience acquise dans les hôpitaux et centres de santé leur a permis de constater qu’un bon nombre de malades subissent de sérieux problèmes dans les hôpitaux et centres de santé. Certains cas de maladies incurables comme le SIDA nécessitent un très long séjour à l’hôpital ce qui, par conséquent, exige des ressources humaines (gardes malades) et financières énormes. Il devient alors quasi-impossible pour les malades de rester longtemps à l’hôpital à cause de ressources limitées.

Le désespoir ainsi que la perte de goût de la vie sont également fréquents chez les malades non accompagnés. Ces derniers nécessitent une assistance morale pour les aider à retrouver l’espoir et à se remettre rapidement car « le moral fait vivre », dit-on.

Le projet s’inscrit dans le cadre de la mission de la Congrégation « Servir les malades et les pauvres les plus délaissés » et veut être une extension des Centres de santé dont elles ont actuellement la charge.